ANDRH : leurs dernières propositions sont elles influencées par des sociétés secrètes telle que la Franc-maçonnerie… Et pourquoi tant de haine vis-à-vis des chrétiens ?

Ce dernier vendredi, 29 juin 2012, j’ai entendu sur BFMTV une information des plus particulières. Il était question des assises nationales d’une association qui m’était jusqu’alors complètement inconnue : l’ANDRH (Association Nationale des Directions des Ressources Humaines).

« Expulsion manu militari des Chartreux (1903) »

Lors de ces assises, auxquelles participait le ministre du travail, Michel Sapin, il a été proposé de remplacer des jours fériés chrétiens par une équivalence en nombre de jours au bon vouloir des salariés afin de satisfaire une demande, soi-disant de plus en plus croissante des travailleurs d’origine cultuelle non chrétienne. Cette proposition concernerait le jeudi de l’ascension, le lundi de pentecôte et la fête de l’assomption (15 août).

Une fois de plus, la communauté chrétienne est victime des laïques radicaux. Le fait n’est pas nouveau ! Depuis de nombreuses décennies, les chrétiens sont dans leur collimateur. Rappelons nous du tout début du XXème siècle : le « Bloc des gauches », constitué par les comités radicaux, la CGT, les Libres Penseurs, les jeunesses laïques, la Ligue des droits de l’homme et les loges maçonniques… Ce « groupe », à l’époque s’est investi de façon dantesque contre l’enseignement religieux. En 1902, l’un de ses membres, Emile Combes, ancien séminariste, était élu président du Conseil (et en fut démissionnaire suite au scandale des 20 000 « fiches » transmises par le Grand Orient concernant les opinions politiques et religieuses des officiers). Cependant dès son élection, la violence anticléricale fut d’une telle intensité qu’en septembre 1904,  13 904 établissements d’enseignement privé catholique avaient été fermés ! Les manuels d’histoire n’en font guère mention. Il en suivit le projet de séparation de l’église et de l’état voté le 5 décembre 1905, évènement que tout le monde connait. La célébrité de cette loi s’explique d’ailleurs par l’immense victoire des anticléricaux qui depuis, ont toujours été présents à des hauts postes de la scène  politique.

Les deux guerres mondiales ralentirent momentanément l’élan des francs-maçons et autres laïques radicaux bien qu’ils travaillèrent en sous-marins, comme par leurs habitudes. Toutefois les « trente glorieuses » leur redonnèrent de l’élan à un tel point qu’ils purent organiser un mouvement mondial : les évènements de 1968, nouvelle tentative de déstabilisation du monde occidental, bafouant un bon nombre de valeurs judéo-chrétiennes. Ce fut pour eux une nouvelle réussite. La déchristianisation fut dès lors en marche et avec une progression importante. Notre hexagone n’en fut pas épargné : les églises se vidèrent, la crise des vocations sacerdotales ne cessa de croître, le clergé s’affichant de plus en plus souvent à gauche… Et cela continue malheureusement aujourd’hui… Pourtant l’Eglise Romaine, il y a quelques décennies, avait des prises de position très claires. Jean XXIII, pape du 28 octobre 1958 jusqu’au 3 juin 1963 avait déclaré que « les catholiques sont tenus à se conformer aux directives du Magistère. L’opposition est radicale entre le communisme et le christianisme et on ne peut admettre en aucune manière que les catholiques donnent leur adhésion au socialisme, même modéré ». Quand on constate la mouvance politique du clergé français, il est clair que bien des valeurs ont changées !!!

Depuis le premier choc pétrolier, nos politiques se sont immiscés favorablement dans ce combat. L’UDF puis le PS se sont relayés en s’investissant sur des lois qui, bien souvent, étaient à la limite de la « rupture » avec le peuple. La loi Savary en 1984 fut le premier échec depuis bien longtemps des francs-maçons. La France était descendue dans la rue provoquant ainsi la démission du 1er ministre, Pierre Mauroy, et le retrait de ce projet annoncé le 14 juillet 1984 par François Mitterrand en personne. Mais perdre une bataille, ce n’est pas perdre la guerre !  Jacques  Chirac, grand franc-maçon, (le parrain de sa fille ayant été Grand Maître du Grand Orient), refusa de faire reconnaitre les origines chrétiennes de la France et de l’Europe dans les statuts de la construction de la CEE. Un grand nombre des adhérents du RPR de l’époque en furent bien troublés !!!

Nicolas Sarkozy n’est pas franc-maçon. C’est certainement la raison pour laquelle il a perdu les dernières élections présidentielles.

Il n’en est pas de même pour son successeur ! La guerre qu’il engage sur le plan sociétal en est une preuve irréfutable. Espérons que les français ne se seront pas trop engourdis et sauront se manifester en temps voulu comme ils avaient pu le faire en 1984.

Après ces petits rappels historiques, revenons à cette actualité mentionnée au début de cet article. La première question qu’on soit à même de se poser est de savoir quelle est la motivation de cet acharnement anticlérical de la part de certaines sociétés, notamment franc-maçonniques. L’Eglise Catholique n’a-t-elle pas été  Maitre de l’enseignement, de l’écriture, du calcul, des sciences, de l’art,  et bien d’autres choses sans lesquelles nous n’aurions aucune histoire, telles que les archives de notre passé ? Pourquoi ces sociétés veulent-elles supprimer cet ancrage culturel ?

Plus précisément sur ces propositions de l’ANDRH : La France détient particulièrement l’élasticité en termes d’horaires de travail la plus importante au monde. Pourquoi modifier un calendrier des congés chrétiens alors que la législation du travail donne le droit à chaque salarié de bénéficier de RTT à sa guise ? Les fêtes juives et musulmanes peuvent donc être suivies par leurs pratiquants sans aucune restriction.

Le Figaro du 30 juin révèle ces informations en page 9 titrées « Les entreprises veulent s’affranchir du calendrier chrétien ». La conclusion de cet article est très surprenante. Il est fait mention du Portugal qui aurait décidé de supprimer à partir de 2013 deux jours fériés chrétiens (la Fête-Dieu et la Toussaint), avec la « bénédiction du Vatican » sans préciser que ce dernier ne l’a accepté que pour une durée de cinq ans et par soucis de pallier à la crise économique dans laquelle se trouve cet état (La Croix du 22/06/2012). Cet oubli, ou non-information est surprenante tout comme l’est la description des propos de Mgr Podvin qui n’est absolument pas en corrélation avec les informations qu’en donne lemonde.fr. Qui croire ???

La  proposition de l’ANDRH, qui, je l’espère, ne verra jamais le jour, est à mes yeux une nouvelle attaque de déstabilisation du monde chrétien français.

Les « bons penseurs » qui sont les « bons décideurs », bien organisés car bien placés, ont modifié de façons conséquentes nos habitudes cultuelles et culturelles. Ainsi, dans le vocabulaire politiquement correct, on ne parle plus de vacances de Noël mais de fin d’année. Il en est de même pour celles de Mardi-Gras rebaptisées vacances d’hiver, comme celle de printemps qui étaient autrefois celles de Pâques. La dernière tentative malencontreuse fut celle des congés de la Toussaint qu’ « ils » ont essayé de transformer en vacances d’Halloween ! Un nouvel échec.

A quand la destruction complète des édifices chrétiens qui ne sont plus utilisés ou leur conversion en lieu de culte pour d’autres religions ?

Nos racines sont atteintes d’un mal dont le seul remède est l’espoir dans la prière et la prière pour nous donner la force d’agir !

Chrétiens, réveillez-vous !!!!!!!!!!


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