La Morale

Dans l’histoire de notre état et de ses gouvernants, des femmes se sont immiscées dans la vie  politique, pas toujours de façon très morale. Elles ont subi les affres de la justice et ont été condamnées parfois sans doute injustement. Pour subvenir à leurs besoins, certaines se sont mises à l’écriture. Ce fut le cas de Christine Deviers-Joncours avec « La Putain De La République ».

Depuis cette vieille affaire, les temps ont changé, les mœurs aussi. Cependant la Morale reste, (même si bon nombre de politiques tentent de l’éliminer), et on est à même de se demander quel serait le titre d’un livre écrit par Valérie Trierweiler !

Les différentes investigations juridiques menées à son encontre par bien des personnes ou associations, verront-elles un aboutissement ? Les fonctions de cette journaliste, qui n’a pour seule responsabilité que le partage du lit du président, peuvent-elle être légitimes devant les français et devant l’Etat ? En effet, en quel honneur les contribuables voient leurs impôts dépensés pour toute une équipe mise à son service dans ces très beaux locaux du palais présidentiel ? Quel statut juridique a-t-elle avec M. Hollande ? Est-elle mariée ou pacsée avec lui ?

 Non !

A-t-elle une mission clairement définie au sein de l’état ?

Non !

Pour quelle raison est-elle alors la « première dame de France » ? Simplement parce que le président normal l’a décidé. Elle fait vibrer « Flamby » !!! De haut en bas et de droite à gauche ! Voilà tout ! Pourquoi pas Ségolène Royal, mère de quatre de ses enfants, ou Anne Hidalgo mère aussi d’un de ses enfants ? Non : son choix s’est porté sur sa dernière conquête officielle, une oie de Paris-Match… A quand le prochain bambin ? Et combien en sera-t-il découvert d’ici quatre ans ? Aurons-nous la chance de voir apparaître le « jeu national des 7 familles hollande » en 2017 ! Ce serait une grande première historique de notre état républicain… ! Au pire, il sera créé celui des 7 familles socialistes où François Mitterand aura une bonne place avec sa fille cachée entretenue aux frais de la république : encore une grande preuve de morale socialiste… !

La première conclusion à tirer de cette situation est que nous avons à la tête de l’état un homme qui aurait du être pompier plutôt que président. Celui-ci fermement opposé au mariage nous a pourtant imposé de façon dictatoriale celui des homosexuels au prix d’une division des français comme nous n’en avions pas connue depuis la dernière guerre mondiale avec le gouvernement de Vichy.

L’appétit sexuel n’est pas une spécificité socialiste, mais on doit reconnaitre qu’au sein de ce parti, la morale sexuelle n’est pas vraiment d’une grande qualité ! En dehors du président, on ne parlera plus des exploits de DSK tant ils ont été rabâchés par les médias,  ni de ceux de Jacques Mahéas même s’ils ont été moins médiatisés. Quant aux autres Delanoë, Lang, Dussopt et bien d’autres, je rejoints pleinement l’avis de Jean d’Ormesson qui dit : « Je suis pleinement favorable au mariage gay, mais seulement entre politiciens de gauche. Tout ce qui peut contribuer à leur non-reproduction est un bienfait pour tous. ».

En n’ayant abordé qu’un seul trait de notre « petit grand élu », mais qui le caractérise largement quant à l’ensemble de sa personnalité, voyons l’esprit moral de son équipe gouvernementale.

Le premier trait de caractère de son gouvernement est l’immoralité collective. Tous les évènements qui ont tourné autour du « mariage pour tous » en est l’illustration manifeste. Le mensonge en est le premier vecteur pratiqué par tous les ministres. Est-il besoin de rappeler le nombre de manifestants « comptabilisés » par la préfecture de Paris (sous contrôle d’Etat) les 13 janvier et 24 mars ? La falsification notoire des photos de ces manifestations prouvée par des expertises étrangères ? Pour continuer dans le mensonge, le démenti public de Jérôme Cahuzac sur ses comptes en Suisse et le déni de tous les ministres et du président sur cette information qu’ils avaient depuis fin 2012 ? Et ce ne sont là que les grands traits d’une gouvernance de moins d’un an : lamentable !!

Nicolas Sarkozy ne pouvait pas mieux le dire lors du face à face en période d’entre deux tours. Personne ne lui a fait confiance, malgré son insistance à une dizaine de reprises, et pourtant il avait bien raison : François Hollande est un fieffé menteur et entouré de menteurs !

Le deuxième grand trait de caractère du gouvernement et des députés majoritaires : le dogmatisme chevronné qui emmène tous ces élus vers une politique radicale extrémiste. L’obéissance à la consigne de vote en est le principal témoignage. A croire que ces personnes, pourtant choisies par le peuple, sont totalement décortiquées et donc dépourvues de tout sens critique et moral !

Ce dogmatisme est d’une importance telle, que tout socialiste est persuadé d’être dans la vérité, à quelque niveau que ce soit, et que la réflexion et la remise en question ne leurs sont plus du tout nécessaires. On arrive alors à la dérive totale vers l’extrémisme que certains nommeront fascisme et d’autres nazisme. Pour ma part, je préfère ce dernier car plus proche de la réalité. En effet, le terme « nazisme » n’est que la contraction de l’expression « national socialisme ». Et aux vues de tous les pouvoirs acquis par les partisans de François Hollande, on peut qualifier le pouvoir politique français de néo-nazi. Cet extrémisme s’est concrétisé malheureusement par des faits accablants nous ramenant à l’esprit délateur de la 2ème guerre mondiale : l’association des jeunes socialistes appelant sur leur site à la délation des élus s’étant exprimés avec des propos estimés homophobes. Le fait est consternant, surtout à la lecture des propos  que ces jeunes décrivent comme étant homophobes ! Pire encore, à l’approche du 24 mars la déclaration de Pierre Bergé : « Vous me direz, si une bombe explose sur les Champs à cause de la ManifPourTous c’est pas moi qui vais pleurer. » N’est-ce pas là un appel à la haine, un appel au terrorisme ?!? Ce soi-disant « monsieur », amant d’Yves Saint-Laurent, et grand souteneur de François Hollande, n’est-il pas la honte de notre société ? Ses propos de toutes sortes ont été trop nombreux et trop calomnieux ces derniers mois. On peut même se demander, parfois, comment certaines associations, n’ont pas manifesté leur mécontentement. Ces femmes, bien encrées à gauche dans les différentes associations féministes n’ont pas réagi au « Louer son ventre pour faire un enfant ou ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? ». Cela est encore une preuve accablante de l’étroitesse d’esprit des gens de gauche. A croire qu’ils boivent les paroles de ce gros Pauvre Débile sanguinaire!!!!!

Enfin, faut-il faire une liste des élus socialistes qui  ont été condamnés par la justice ? Je crois que ce serait trop long et qu’il serait beaucoup  plus rapide de lister uniquement ceux qui n’ont jamais eu de déboires à ce titre. Monsieur « p’tite blague », pour étouffer l’affaire Cahuzac, n’a rien trouver de mieux que de prendre une « mesure de morale » en demandant à ses ministres de rendre public leur patrimoine… ! Le politiquement correct associé à la pensée unique nous a fait transformer un certain nombre de termes qui étaient pourtant très utilisés à une époque. Ainsi, on ne parle plus d’aveugle mais de malvoyant. Il en est de même pour le sourd nommé malentendant. Bien qu’ayant toujours récusé cette politique de l’esprit et du langage, je me permets, exceptionnellement de la pratiquer ce jour en traitant notre président de « mal-comprenant ». Comment peut-on arriver à de tels égarements politiques en ayant tout un personnel de conseillers en communication et en stratégie politicienne ? Les français ne sont-ils pas plus en attente de transparence sur les dépenses de leurs élus ? Le contribuable paye sans sourciller toutes les dépenses des sénateurs, des députés et autres ministres sans savoir comment ils dépensent l’argent qui  leur a été soutiré. N’y aurait-il pas nécessité d’établir plus de transparence sur ce sujet ?

Voila un sujet en mesure de fâcher  le monde politique de gauche comme de droite. Il est vrai que si les politiques de gauche sont bien mis à l’index sur leur intégrité, ceux de droite les rejoignent très souvent. Tout le monde en a conscience. Personne n’est dupe et depuis bien longtemps ! La différence est qu’aujourd’hui, nous sommes au bord de la récession économique et que jamais les français n’avaient été obligés de se serrer la ceinture de cette façon. Comment peuvent-ils donc accepter que les élus se gavent sur leur petites « réserves de fourmis » pour ceux qui en ont encore un peu ? Une diminution drastique du nombre de députés et de sénateurs devient impérative ainsi qu’une obligation d’une comptabilité précise de tous leurs frais. Ainsi, seuls les frais engagés à juste titre dans le cadre de leur activité politique seraient remboursés et ces indemnités forfaitaires monstrueuses seraient alors fortement diminuées. Il y aurait par conséquent un immense progrès dans la Moralité des dépenses et des économies!

Cette réforme, telle que je l’entends est loin de voir le jour. James Freeman Clarke disait : «  la différence entre l’homme politique et l’homme d’état est la suivante : le premier pense  à la prochaine élection, le second à la prochaine génération. ».  L’adage de cet auteur américain du XIXème siècle reste tellement vrai pour notre monde contemporain ! Et que dire sur nos hommes d’état actuels tel qu’il peut les définir ? Y en a-t-il seulement un dans le cadre politique français aujourd’hui ? Chacun pense à son avenir qui se résume à une élection renouvelable. Le tout est de perdurer dans la fonction. « Touche pas à mon poste !» c’est la seule « formule » qu’ils ont tous actuellement.

Dernier paramètre à soumettre : la morale intellectuelle que l’on peut aussi qualifier de conscience. Et j’en viens, une fois de plus à la franc-maçonnerie, thème rémanent sur bon nombre d’articles parus sur ce site. Il est véritablement impossible de parler politique sans aborder ce sujet.

On le sait sans vraiment le savoir et personne n’ose réellement en parler. Les articles de journaux locaux, régionaux ou nationaux nous apprennent parfois l’appartenance de tel ou tel élu de nos connaissances à la « confrérie ». Certaine fois c’est eux-mêmes qui en parlent, phénomène relativement rare, mais l’alcool aidant …, en fin de soirée…. Certains de leurs proches que se soit au niveau familial ou professionnel laissent échapper aussi quelques informations explicites. Les français en sont convaincus : une très grosse majorité appartient à ce mouvement tous partis politiques confondus. La morale en est donc ternie par le manque d’honnêteté intellectuelle. Effectivement l’appartenance à ce type de société doit rester secrète. L’organisation interne de ces loges est pyramidale avec un nombre d’échelons impressionnant. Cela nous ramène par ailleurs à la monarchie où les « Grands » de ce monde étaient connus et reconnus comme tels, mais au grand jour. 1789 est passé par là et qu’a changé notre révolution, si on fait le point plus de deux siècles après ? Les riches de l’époque ont été destitués de leurs biens et d’autres les ont récupérés. A la fin de ce XVIIIème siècle, la richesse s’établissait sur le nom, les titres de noblesse, l’immobilier, et surtout le foncier. Les riches ont désormais totalement changés : ils sont diplômés de grandes écoles (sans avoir jamais travaillé ou presque), leurs titres sont simplement des appellations représentatives de grandes entreprises françaises. Ils ont un poids décisif dans chaque conseil d’administration des entreprises du CAC 40 où leur présence est largement rémunérée. Leurs richesses s’évaluent par la détention du capital qu’ils ont investi dans chacune de ces  entreprises et par les stock-options accumulées chaque année par le biais de chacune d’entre elles. Tout n’est que manigance entre eux et avec les autres « grands de ce monde », ceux qui sont aussi passés par les grandes écoles mais qui ont décidé de s’orienter sur la politique. Car tous ces gens là se connaissent très bien : ils sont tous francs-maçons. Pour ne prendre que les personnalités du gouvernement appartenant au Grand Orient de France, qui est la loge nationale la plus importante, (il en existe cependant bien d’autres), voici quelques uns de ses adeptes : Manuel Valls (ministre de l’intérieur), Jean-Yves le Drian (ministre de la défense), Cédric Lewandovski ( directeur de cabinet de le Drian), Christiane Taubira (garde des sceaux et ministre de la justice), Vincent Peillon (ministre de l’éducation nationale), Michel Sapin (ministre du travail), Jérôme Cahuzac (ex-ministre du budget), Stéphane le Foll (ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt), Arnaud Montebourg (ministre du redressement productif), Victorien Lurel (ministre des outre-mer), Anne-Marie Escoffier (chargée de la décentralisation), Christophe Chantepy (directeur de cabinet d’Ayrault) …….

Il ne s’agit là que d’une seule loge et uniquement des membres du gouvernement. Si l’on scrute les autres loges maçonniques associées à celle-ci, 85% à 90% des élus de tous bords politiques (ministres, sénateurs et députés) appartiennent à l’une d’elles.

Le côté catastrophique réside dans le dessein franc-maçon qui va de façon quasi systématique à l’encontre des valeurs judéo-chrétiennes et donc de nos institutions occidentales qui ont mis des siècles à être élaborées. Les illustrations de cette affirmation sont nombreuses. En voici quelques unes :

–          Les fermetures violentes des établissements scolaires catholiques au début du 20ème siècle avant d’en arriver à la loi de 1905. Une action menée par collaboration des communistes et des francs-maçons. La dernière en date menée par les mêmes auteurs sur le sujet fut la loi Savary en 1984. Leur nouveau projet est la théorie du « gender » déjà mise en application dans l’enseignement dès la plus petite enfance. Faut-il parler de « théorie » alors qu’aucune  expertise scientifique n’a étayé cette entreprise. Ne faudrait-il pas plutôt parler « d’idéologie du gender » ?

–          La « christianophobie ». Je mets ce terme entre guillemets car il s’agit d’un néologisme. Même si tout le monde le comprend, ce mot n’est pas répertorié dans le dictionnaire. Le terme homophobie a été intégré dans tous les ouvrages de vocabulaire de notre langue. Il est bien évident que les homosexuels sont bien plus nombreux que les catholiques et qu’ils sont donc beaucoup plus souvent victimes de discriminations : d’où la présence de l’un et l’absence de l’autre dans le dictionnaire ! Cherchez l’erreur… !!!

Les décisions prises par les plus hautes instances gouvernementales  tant sur le plan sécuritaire que juridique concernant les manifestants, considérés de façon systématique comme catholiques intégristes voire terroristes, en sont la preuve flagrante. C’est ainsi que des enfants et des personnes âgées ont été gazées le 24 mars dernier. C’est aussi la raison pour laquelle des êtres humains tout aussi pacifiques, les « veilleurs », ne troublant pas l’ordre public, ont été mis en garde à vue alors que les « femens » n’ont fait l’objet que d’une vérification d’identité après avoir envahi la cathédrale Notre-Dame et tenté d’abîmer les nouvelles cloches qui y étaient exposées.

–          Le laxisme total concernant l’immigration et surtout la montée impressionnante de l’islam en France. Parmi les religions monothéistes,  c’est de loin la moins tolérante. Selon leurs écritures, un bon juif est un juif mort et il en est de même pour le chrétien. Les faits, tus par les médias, en témoignent. En apparence, le musulman serait donc un allié du franc-maçon puisqu’ayant les mêmes ennemis. Il n’en est rien par le principe de laïcité radical de la FM, mais celle-ci profite de cette religion pour  remettre en cause tous les principes du judéo-christianisme : pour la FM l’Islam est donc un outil. Ainsi la législation ouvre des droits de plus en plus conséquents aux musulmans tout en amenuisant les acquis des chrétiens. Malgré la laïcisation, des mesures aberrantes voient le jour comme l’obligation pour les restaurants administratifs (cantines diverses) de proposer de la nourriture hallal ! Il est aussi question d’intégrer dans notre calendrier des fêtes musulmanes alors que nos fêtes chrétiennes disparaissent dans leurs dénominations utilisées par les médias et la majorité des entreprises. Ainsi, on ne parle plus de vacances de Noël, de Mardi Gras, de Pâques, mais de fin d’année, d’hiver, et de printemps. La dernière grande tentative de la FM a été de faire remplacer la fête de la Toussaint par celle d’halloween…, sans résultat. Heureusement !

–          Le dernier exemple est celui du projet Taubira pour le mariage homosexuel. « La Manif Pour Tous » était en droit et en devoir de défendre, non seulement les institutions gravées dans le Code Civil, mais aussi la moralité du respect de l’être humain, particulièrement celui qui est le plus fragile : l’enfant.

(Je vous engage vivement à lire en annexe l’article sur le film que nous ne verrons jamais en France et traitant du sujet)

La « montée au créneau » de bien des députés et sénateurs de droite contre ce projet de loi apparait contradictoire avec les arguments ci-dessus. Oui. C’est vrai. Il ne faut cependant pas oublier qu’à l’assemblée, les socialistes avaient  la majorité absolue, et qu’avec leur obligation de vote en faveur de cette loi, les francs-maçons de droite savaient pertinemment qu’elle serait votée. Dès lors, tout leur était permis pour tromper leurs électeurs en se mobilisant contre ce projet alors qu’ils y étaient favorables. La preuve ? Toutes les déclarations faites par ceux-là qui traduisent leurs véritables intentions :

–          Valérie Pécresse disant que si F. Hollande ne touchait plus à la famille, il n’était pas nécessaire de protester le 26 mai prochain à Paris avec LMPT.

–          François Baroin et Dominique Bussereau considérant qu’il était peu républicain d’appeler à la manifestation après un vote.

–          NKM, qui dès le 21 février avait participé à la grande soirée de FG (Fréquence Gay) au Palais Royal à Paris et qui était abstentionniste au vote à l’assemblée.

–          Christian Estrosi déclarant à Nice-Matin qu’il serait ravi de célébrer les premiers mariages homos, alors qu’il avait voté contre à l’assemblée nationale.

–          Jean-François Copé déclarant ne pas vouloir abroger cette loi si la droite devait revenir au pouvoir en 2017.

–          Même Hervé Mariton, que l’on pourrait supposer  être non FM, déclarant que pour ne pas mettre dans l’embarras ses adjoints à la mairie de Crest, il accepterait d’unir des couples gays.

Seul, Christian Jacob, porte-parole du groupe UMP à l’assemblée nationale serait favorable à l’abrogation de cette loi si la droite devait revenir au pouvoir en 2017. Les autres élus de droite sont restés bien silencieux alors qu’un bon nombre d’entre eux, il y a peu, déclaraient qu’ils ne prononceraient pas de mariage gay quitte à se mettre hors la loi avec toutes les conséquences connues.

LMPT a toujours été d’une grande neutralité, car constituée par des personnes de tous bords politiques et religieux. Elle n’en reste pas moins avec un dessein bien précis. La FM, c’est à peu près identique : elle est composée de gens de toutes tendances politiques avec une idéologie bien précise comme j’ai pu le décrire ci-dessus. Le problème, comme j’ai pu l’évoquer aussi, c’est qu’une très grosse majorité de nos élus en font partie. Dès lors, s’investir pour une cause comme celle de LMPT devient très ambigüe car pas suivie, en réalité, par ceux à qui nous avons porté notre confiance par nos bulletins de vote. La question est de savoir s’il faut continuer à participer à toutes les manifestations organisées actuellement en pleine connaissance de ces éléments ? La rue a toujours été révolutionnaire, mais peut-on aujourd’hui espérer un mouvement de ce type par le biais de la non-violence tel que Ghandi a pu le faire ? Ce ne sont pas les forces  syndicales qui pourront amener une modification de notre régime politique actuel, ni la voie démocratique par le suffrage universel dont l’abstention ne cesse de croître depuis 1945 tant les français sont dégoutés par les gens qui nous gouvernent. Les syndicats sont trop peu représentatifs et notre pacifisme « d’enfant de cœur » fait bien sourire nos dirigeants ! Le monde politique se satisfait parfaitement de la situation actuelle : il fait ce qu’il veut, les électeurs ne se sentant plus concernés par les fourberies diverses de nos dirigeants. Tant qu’il n’y aura pas de réactions « violentes », ce petit monde continuera sa route très sereinement en toute immoralité.

Quelles solutions alors ? La question reste très ouverte et sans grandes possibilités de réponses …, malheureusement !!

Einstein disait : « Le monde est un endroit redoutable. Non pas tant à cause de ceux qui font le mal qu’à cause de ceux qui voient ce mal et ne font rien pour l’empêcher ». Je suis en parfaite adhésion à cette idée, je m’élève vivement par rapport à tous les « négato-critiques » qui ne font rien, et qui bien souvent sont de surcroit  abstentionnistes ! Cependant, le « Don Quichotte » que je suis, avec toute l’énergie, tout le temps et l’argent dépensés (et plus…), pour une noble cause, finit par s’épuiser et perdre son espoir dans l’avenir.

Seul espoir : le 26 mai prochain. Si, suite à ce jour là, rien ne bouge, la France tombera dans les abîmes les plus dramatiques.

Annexe :

Cristiada:  le film à succès américain que vous ne verrez pas

C’est pourtant une production à succès aux États-Unis, au Mexique et dans les pays où la censure socialiste franc-maçonne ne s’exerce pas ou s’exerce avec moins de rigueur qu’en France. Son metteur en scène Dean Wright et des acteurs renommés, comme Andy Garcia qui joue le rôle principal, ainsi que la manière « américaine » dont il a été tourné, avec des simplifications, des libertés prises pour les besoins du film par rapport à la véritable histoire des Cristeros et des scènes de bataille très bien faites, en font un succès commercial garanti pour les salles de cinéma. Le problème, c’est que le film Cristiada raconte l’histoire vraie du Mexique des années 1920 dirigé après la révolution mexicaine par un président et un gouvernement socialistes et franc-maçons, élus démocratiquement mais dont le laïcisme forcené a plongé le pays dans la guerre civile et a fait du Mexique un pays où les libertés religieuses étaient jusqu’à récemment encore très restreintes.

La révolte de ces Cristeros mexicains dont le cri de guerre était Viva Cristo Rey ! (« Vive Christ Roi ! ») a duré de 1926 à 1929. La constitution mexicaine issue de la révolution de 1910-17 interdisait à l’Église catholique de gérer des écoles primaires et de dispenser des cours de catéchisme. Elle délégalisait tous les ordres religieux et interdisait toute cérémonie en dehors des édifices religieux. Elle a également imposé la nationalisation de tous les biens de l’Église. En 1934, elle a encore été amendée pour imposer dans les écoles une éducation socialiste libre de toute référence à la religion. Dans les années 1920, le pays était dirigé par le président Plutarco Elías Calles, fondateur du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) qui a régné sur le pays sans interruption de 1929 à 2000. Le président Calles, socialiste et franc-maçon, était connu pour son athéisme et son anticatholicisme virulents. Après avoir remporté les élections de 1924, il a mis à exécution de manière très stricte la constitution de 1917 et notamment son point qui prévoyait la suppression de la personnalité morale de l’Église catholique mexicaine, l’interdiction aux prêtres et religieux de voter et d’exprimer des opinions critiques contre les décisions du gouvernement et des tribunaux, la réduction du nombre de prêtres par décision administrative des gouverneurs des États de la fédération mexicaine, l’expulsion de tous les prêtres étrangers et la fermeture des dernières écoles catholiques.

Après une période d’opposition démocratique et pacifique, avec notamment une pétition en faveur d’une réforme de la constitution qui a réuni deux millions de signature mais qui a été traitée par le mépris, puis le refus par les catholiques de payer leurs impôts et le boycott des produits et services gérés par l’État, et devant la violence croissante des répressions, les catholiques mexicains ont fini par prendre les armes. La révolte s’est rapidement étendue à l’ensemble du pays et le gouvernement mexicain a réagi par l’assassinat de nombreux prêtres et par des exécutions publiques d’opposants. Si un accord a été trouvé en 1929, les restrictions contre l’exercice de la religion sont restées telles que les catholiques ont à nouveau pris les armes dans les années 30 pour défendre leurs libertés fondamentales. Ces restrictions sont en grande partie restées en vigueur jusqu’à la fin du XXe siècle et aujourd’hui, alors que les libertés religieuses sont de plus en plus attaquées en Europe, il n’est pas étonnant que, comme au Mexique où le sujet de la révolte des Cristeros était passé sous silence, ce film fasse l’objet d’une censure qui ne dit pas son nom.

Alors que le gouvernement français, dans lequel les loges franc-maçonnes exercent un pouvoir parallèle qui échappe au peuple, affiche son mépris pour les valeurs traditionnelles et pour les catholiques et que le ministre de l’Éducation ne cache pas son projet de transformer la République en instrumentalisant l’école au profit d’une idéologie, alors que la Grande-Bretagne a de fait interdit à l’Église catholique de gérer des centres d’adoption et pourrait bientôt engager des répressions contre les institutions religieuses qui refuseront de célébrer les « mariages » homosexuels, alors que l’Allemagne met en prison des parents qui refusent que leurs enfants assistent à des cours d’éducation sexuelle teintés d’idéologie du genre, l’histoire de la révolte des Cristeros au Mexique nous rappelle qu’il existe aussi un intégrisme laïque, un socialisme théoriquement démocratique qui s’inspire à la fois de la Révolution française et du socialisme bolchevique et qui n’a pas renoncé à transformer la société en faisant violence à la nature humaine, une idéologie somme toute réactionnaire puisqu’elle nous est resservie de manière récurrente à différentes sauces depuis la fin du XVIIIe siècle.

La censure qui entoure ce film comme celle qui entoure d’autres films et toutes sortes d’informations boycottées par l’ensemble des médias mainstream français pose aussi la question du degré réel de démocratie en France et du caractère centralisé ou spontané du grand lavage de cerveaux national et européen. Peut-être serait-il aussi temps de s’interroger, un siècle après la séparation de l’Église et de l’État, sur la séparation de la franc-maçonnerie et de l’État. Comment se fait-il en effet que des ministres et des hauts-fonctionnaires puissent être plus ou moins secrètement membres d’organisations parallèles qui ressemblent fort à des sectes ? Qui est aujourd’hui capable de nous dire quelle est l’influence réelle des loges franc-maçonnes sur le pouvoir politique, judiciaire, médiatique et économique ? Dans le Mexique des années 1920, leur rôle liberticide et antidémocratique est aujourd’hui avéré même si le film Cristiada n’y fait pas allusion. Qu’en est-il de la France des années 2010 ?

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