La Normalité?

Si l’on se tient à la définition du dictionnaire, la normalité est ce qui est conforme à une norme, non pathologique (Petit Larousse).

Depuis le mois de mai dernier, nous avons à la tête de notre gouvernement un président qui s’est déclaré comme un « président  normal ». Cette qualification qu’il s’est donné, date de nombreux mois avant son élection, lorsqu’à  une question embarrassante d’un journaliste à l’étranger, il s’était proclamé comme tel ! L’idée est restée et a servi  la campagne de notre petit François.

La question, maintenant est de savoir ce qu’il en est de ce « président normal ».

La normalité est-elle dans l’anormalité ou est-ce l’inverse ? Sans l’écriture, il serait difficile de répondre à cette question, qui sur le plan oral, serait tout à fait anormale !! Heureusement, le langage de Molière, écrit, a cette faculté de donner un sens non seulement aux mots, mais aussi aux combinaisons qui s’établissent entre eux. Bien souvent, ce sens est malheureusement interprété de façon totalement autre, et provoque des maux lourds de conséquences… !

La guerre des « François » a commencé depuis bien longtemps. Dans notre monde moderne, le premier à s’inscrire fut Mitterand (François le Fourbe : FLF). Derrière, un certain Bayrou (FLNC : François le non compris) commença à montrer sa bobine. Puis vint la flopée des autres François : Fillon, Copé… Nous avons aujourd’hui, FLN, François le normal…, le nain ou le nabot (pas bien plus grand que Sarkozy), François le… niais (tellement bien imité dans ce rôle par Laurent Gera), François le… nul ou le néant (tant son programme manque de précisions et que sa gouvernance est aléatoire sur le plan décisionnel), François le… nervi (quant à sa politique engagée sur les entrepreneur…….. !!!

Ce si beau prénom, emblème national à plus d’un titre, retrouvera-t-il son intégrité et ses valeurs d’antan dans les mois ou les années à venir ? Etant pessimiste bien que réaliste, j’en doute !!!

Notre monde normal est devenu complètement anormal. Les valeurs qui ont fait de notre nation la créatrice des droits de l’homme sont totalement oubliées et bafouées. Nous ne marchons plus sur nos pieds, mais sur la tête, aux risques de rentrer dans un coma dont nous ne pourrons  plus ressortir.

Les enjeux de ces modifications sont pervers. Au titre d’une adaptation à un esprit moderne, d’une fusion  relationnelle acceptée avec les idées de notre temps, tous les sujets de société sont remis sur la table avec des ambitions de nos politiques frisant avec le dictat (homosexualité, mariage les concernant  ainsi que leurs droits à l’adoption, l’euthanasie, droit de vote des étrangers, mise en place des salles de « shoot »…).

En 2020, si Dieu me prête vie, ce sera avec délectation que j’observerai les élections municipales. Le mariage homosexuel qui aura été mis en application bien des années avant, accouplé à la théorie du « genre », déjà aujourd’hui en vigueur dans les ouvrages de l’éducation nationale, problématiseront l’organisation électorale. La parité homme/femme devrait être un énorme souci. En effet, si cette mesure est toujours d’actualité, comment considérer la sexualité d’un homme ou d’une femme ? Faudra-t-il se référer à la sexualité de naissance ou à celle du « genre » ? A quels niveaux pourra-t-on ne pas parler de discrimination…? Avec la volonté de rapidité pour la mise en œuvre des modifications institutionnelles, il se pourrait bien que, dès 2014 cette situation ubuesque voit le jour.

De plus en plus de français ont honte de leur nationalité, alors qu’ils avaient toujours affiché un certain chauvinisme, avec fierté, pour leur appartenance à cette belle nation que fut la nôtre… Ce temps là est malheureusement révolu. Le phénomène de mondialisation écrase de façon définitive la souveraineté des différentes nations qui auront contribué à la paix mondiale, tant sur le plan humain qu’économique.

Le patriotisme n’existe plus !

Sur le plan national, la « normalité » est devenue pathologique. C’est une maladie qu’il faut combattre à tous les niveaux. Il est très délicat de se situer. Mieux vaut se taire et suivre le mouvement du troupeau tel qu’il est initié par nos « frères », seuls maîtres décisionnaires de notre monde actuel, qu’ils soient d’un côté politique ou d’un autre : « pour vivre heureux, vivons cachés ».

Bon courage à tous ceux (trop rares) qui se battent pour le respect de la vraie normalité et qui osent s’affirmer face au « politiquement » correct et à la « pensée unique ».

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One Response to La Normalité?

  1. Administrateur says:

    Vous pouvez dès aujourd’hui laisser des commentaires sur les articles.
    Bonne lecture.

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